Mes stars et moi...

Si le temps me fait défaut, et vous ne m'en tiendrez pas rigueur je le sais (pitiéééééééé), c'est avec des nouvelles toutes fraîches que je reviens aujourd'hui ! Oui vous pouvez vous réjouir, car qui sait quand viendra le prochain article...
Après un mois de cours intensifs à l'EFAP et des partiels bien trop prématurés à mon goût, c'est pleine d'espoir et d'ambition que je débute mon stage de fin d'études. Vous comprendrez que devant y passer les quatre prochains mois, la pression du premier jour fût des plus intenses. Et si ça ne me plaît pas, et si les gens ne sont pas sympas, et si je me débrouille comme une quiche, et si, et si, et si, autant de questions qui me polluaient l'esprit en ce lundi.
C'est donc au service com' d'un grand cinéma lyonnais que j'élis domicile jusqu'à février 2009. Je fais la connaissance de mon bureau et de mes collègues. Par la suite je rencontrerai la centaine d'employés que compte l'établissement et je m'emmêle encore aujourd'hui dans la multitude de prénoms qu'ils me faut retenir (rassurez-vous, j'ai cependant bien retenu les physiques masculins les plus avantageux...héhé). Très vite, on me met à l'aise, on me fait visiter les lieux et on m'explique le travail qui me sera confié. Et quel travail ! Vous savez désormais mieux que bien mon impressionnante tendance à la VIP-Attitude (bon, parfois faut savoir la provoquer hein...tout le temps ?), j'avais donc à c½ur de suivre ma ligne de conduite. C'est ainsi que ma principale mission consistera à organiser les avant-premières prévues par le cinéma. Et qui dit avant-première, dit acteurs connus...

Pas le temps de tergiverser sur la théorie, le mieux est encore la pratique. Hier, j'ai alors pu découvrir les joies de l'événementiel en assurant le bon déroulement de la journée promo de l'équipe du film « Mes stars et moi », avec entre autres, Kad Merad, Catherine Deneuve et Emmanuelle Béart.
Le marathon débute à 9h30, avec la projection presse du film. J'explique : à peine arrivée, je vais me vautrée dans une confortable salle de ciné avec une dizaine de journalistes pour voir le film du jour. Plutôt sympa, ouais.
Soit dit en passant, il ne s'agit pas là d'un bijoux cinématographique (Kad si tu me lis, pardonne-moi !lol), mais d'une gentille comédie qui se laisse regarder.
La matinée passe et très vite, il est temps d'aller récupérer notre équipe de film à la gare. C'est là qu'arrivent donc Laetitia Colombani (la réalisatrice et comédienne), Mélanie Bernier (jeune actrice qui joue Violette), ET Kad Merad (Robert, fan dangereux..), l'acteur qui a plus que la cotte depuis deux ans...
Alors sachez, qu'il est assez curieux, voire complètement surréaliste, de serrer la main à ces gens que l'on a vu sur grand écran moult fois, et de conserver un air détaché. Souriant, certes, mais détaché. Hors de question de se ruer sur eux en hurlant que je les aiiiiiiiiiime (pas mon genre de toute façon), je suis là pour travailler avec eux.
Kad Merad est un mec adorable, que ça se sache. Il vous parle comme si vous étiez potes depuis des siècles, s'intéresse à ce que vous faites et fait preuve d'un extraordinaire sens de l'humour (et non je ne suis pas amoureuse !!! looool). Toujours disponible pour tout le monde, je ne l'ai pas vu refuser une photo, une interview ou un autographe de la journée. Mon rôle à moi, c'est de m'assurer que leur promo se passe sans encombre, et que le timing entre France 3, TLM, Lyon TV, NRJ et la conférence de presse est respectée.
Et tout se passe bien. Je ne vous cache pas que le rythme est intense et que tout ceci est un peu stressant, compte tenu de l'expérience toute nouvelle que je vis.
20h30, nous retrouvons notre joyeuse troupe pour les mener à la salle où se déroule l'avant-première en présence du public.
L'animateur fait son speech d'intro avant de présenter l'équipe. Kad, planqué avec moi dans les escaliers attend qu'on l'appelle. Un micro à la main. Grave erreur ! Note pour plus tard : ne jamais donner un micro branché à un comique alors qu'il est sensé se taire. Il me jette un clin d'½il et dit « on va rigoler », puis, depuis sa cachette, prend une voix de fillette et coupe la parole de l'animateur de « bonsoiiiiiiir » et de « tu te dépêches de m'appeler ouiiiii ?! »...

Enfin il font leur apparition aux yeux du public. Je les suis dans toute la contenance dont je suis capable. Et je vous garantis que c'est pas évident, quand 400 personnes sont debout, le regard rivé dans votre direction, dans un tollé d'applaudissements. Vous avez dit intimidant ?
Kad, lui, est dans son élément. Il fait son sketch et régale la salle de ses anecdotes de tournage. Il ira même jusqu'à mimer la façon dont il s'est ouvert le crâne en se cognant à la porte de son placard quelques heures plus tôt (« j'ai saigné ! mais j'ai pas pleuré !!! »)...édifiant !
Un petit mot de remerciement aux organisateurs de la soirée (oui, Bibi et consorts !!!!) qui me fait me sentir tout à coup carrément importante (même si avouons le je n'ai pas été d'une énorme aide après trois jours de stage...lol), et la salle est plongée dans le noir, le film commence, les comédiens s'en vont.
Dernières blagues du trublion dans les couloirs du cinéma, satisfaction d'une soirée réussie, dernières poignées de mains et je reprends le chemin de mon quotidien.

La journée fut longue mais ô combien instructive et riche en émotions. Je me dis que j'ai de la chance, que décidément, travailler dans l'envers du décor, c'est vraiment ce qui me plaît et que, chic, la prochaine avant-première est prévue mardi... ;)

Mes stars et moi...

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 13:58

I'm a gossip girl, and I like it...

Bonjour jeunes gens !

Je sais que je vous ai manqué, et pour être tout à fait honnête, le sensuel toucher de mon clavier préféré m'a cruellement manqué aussi. Je ne vous cache pas qu'il devient difficile pour une fille overbookée telle que moi de m'astreindre à la mise à jour régulière de ce blog, mais le fait est que mon avenir professionnel se doit d'avoir le monopole. Oui, en 2008 il est plus que fondamental de se montrer ambitieux...

Mais vous savez aussi que je suis une grande sentimentale (rassurez-vous ça me perdra. Et la gente masculine m'y aide remarquablement...), et le besoin de revenir à mes premières amours (l'écriture, les foutaises, les auto-compliments, mes fidèles (et infidèles) lecteurs) est somme toute une nécessité pour ma survie en ce monde de requins.

Sans jamais complètement oublier ces pages, je tenais à faire mon come back avec un vrai sujet, du concret, de l'incisif, du scandaleux. J'ai longtemps cherché et hier soir, en rentrant de cours à 20h30 (je vous le demande, est-ce une heure pour finir les cours ???), j'ai eu ce petit flash d'inspiration qui, excusez-moi du peu, est tout simplement jouissif.

Je dois cependant vous mettre en garde : il se peut que ce topic ne vous intéresse pas grandement dans le sens où vous ne saurez sans doute pas de qui je parle, MAIS cela aura sur moi un réel effet cathartique et ça croyez-moi, j'en ai grandement besoin pour éviter la crise de nerfs, l'insomnie ou l'ulcère. Alors ne serait-ce que par compassion pour mon équilibre personnel, je suis certaine que vous fournirez l'effort de lire au moins quelques lignes de cet article (si vous êtes arrivé jusque là c'est déjà très bien, ce qui peut vous faire peur en revanche, c'est que je n'en suis encore qu'à mon intro) et je vous en remercie !

Le vif du sujet donc. Je ne sais pas si comme moi, après une lonnnngue semaine de labeur, vous passez vos samedis aprem à larver sur le canap' (sûrement pas, vous, vous devez avoir une vie...lol), mais figurez-vous que pour une fois, j'ai pu découvrir une toute nouvelle série dès sa toute nouvelle diffusion (rappelez-vous que d'habitude je débarque un siècle et demi après sortie du dvd...au moins). Et j'ai hésité à vous en faire part, parce que je me dois d'admettre qu'il s'agit là d'une autre sitcom follement grivoise. C'est américain, c'est jeune beau et riche, ça boit du Champagne dès 8h du matin, ça ment, ça s'envoie en l'air dans des limousines et ça considère le luxe comme un dû. Bref, c'est totalement immoral. Et par conséquent, fort excitant. Rassurez-vous, il y a aussi de belles histoires d'amour, d'amitié et de famille (mon irréductible côté fleur bleue l'exigeait), mais ça ne dure jamais, ou tout du moins, ça change sans arrêt.
Et ce programme télévisuel résolument 21ème siècle a pour nom : Gossip Girl. Le concept est des plus simples. Une mystérieuse inconnue de la bourgeoisie New-Yorkaise sait tout sur tout en ce qui concerne les ragots (« gossip ») et balance tout ce qu'elle découvre sur son blog, histoire de bien mettre la pagaille partout. C'est tout simplement génial, en tout cas pour une fille, ça l'est (mesdemoiselles, pas la peine de vous cacher derrière votre Public, vous êtes démasquées !). Le scénario sort tout droit d'une série de bouquins, mais pour en avoir lu deux, je peux vous assurer que la version TV est mille fois plus réjouissante dans ses dialogues et mises en scène.
Ainsi, après avoir dévoré l'intégralité de la saison 1 grâce au net, je me suis parfaitement imprégnée de l'univers, et c'est là qu'a germé THE idea.
OUI, j'avais décidé de devenir votre Gossip Girl !.

La raison pour laquelle j'emploie le passé est dû à cet antique mais non moins véridique dicton : « la nuit porte conseil ». Une nuit a passé donc, après que j'aie soigneusement uploadé ces quelques lignes sur mon blog.
En me couchant, j'étais effectivement folle de joie d'avoir enfin trouvé une source intarissable d'inspiration, puisée dans les innombrables ragots Efapiens dont j'ai été témoin depuis un an et demi. En effet chaque jour a son lot de déclarations, insultes et autres débats vestimentaires en ce microcosme que constitue ma promo...
En me réveillant ce matin par contre, les choses avaient changé. Cette petite pointe de culpabilité et de mauvaise conscience m'ont finalement fait admettre que la délation, c'est pas joli joli, même si ça fait du bien.
J'ai donc retiré mon article afin d'y apporter ces modifications.
Le fait est que je refuse de rentrer définitivement dans leur jeu, de prendre part à ce monde d'hypocrisie remarquablement maîtrisée qui me révulse tant...

Alors même si je lis la déception dans vos yeux, vous savez que j'ai fait le bon choix et que ce soir, je pourrai dormir sur mes deux oreilles...

PS : si toutefois la frustration est vraiment trop dure, vous connaissez mon numéro de portable...niark niark niark ;)

“You know you love me. XO XO. Gossip Girl”
I'm a gossip girl, and I like it...
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# Posté le mercredi 17 septembre 2008 15:14

Patience...

Avec le mois de septembre, a repris pour moi le douloureux chemin de l'EFAP et cette ultime année d'études qui me coûte déjà tant (et ça ne fait QUE une semaine et demie...).

Loin de moi l'idée de délaisser mon blog, et ce n'est pas l'envie qui me manque de m'épancher sur mon clavier ces derniers temps, mais malheureusement je manque cruellement de temps pour vous narrer ma vie...

Je vous fais la promesse cependant, que dès que mes journées me le permettront, je vous donnerai de mes nouvelles dans de plus longs détails !

Je ne vous oublie paaaaaaas

Bonne rentrée

Votre dévouée rédac' chef. ;)
Patience...

# Posté le mardi 09 septembre 2008 15:30

Les Jeux sont faits...

Je suis votre humble serviteur. Et si c'est avec surprise que j'ai découvert un petit commentaire me sommant d'écrire une bafouille sur les récents Jeux Olympiques, c'est avec plaisir que je réponds à cette requête, même si ce n'était pas forcément prévu en ces temps douloureux où mes pensées sont toutes tournées vers ma meilleure amie...
Béné, j'espère donc être à la hauteur de tes espérances, profites-en bien, c'est spéciale dédicace to you ! ;)

Que dire alors de ces olympiades teintées de Soleil Levant ? Le mot qui me vient là tout de suite, est et restera "grandiose"...

Grandioses, les cérémonies d'ouverture et de fermeture de ces deux semaines de sport. L'embrasement de la flamme, le stade plein à craquer, les danses, les chants, toutes ces couleurs, cet engouement. Et au milieu de ce nid douillet, les athlètes du monde entier, prêts à se donner corps et âmes dans l'espoir d'une reconnaissance éternelle...

Grandiose, la frénésie internationale que l'événement provoque, cette inévitable pointe de chauvinisme aigu qu'engendrent les premières notes de la Marseillaise...

Grandiose, la force et la détermination qui se lisent dans les yeux de tous ces chercheurs d'or, et grandiose aussi, les frissons et les larmes qui me parcourent à chaque podium...

Grandiose, la suprématie d'un Phelps, d'un Bolt, d'une équipe d'Experts, d'une Chine aux 100 médailles...

Grandiose aussi, la souplesse des gymnastes, l'élégance des escrimeurs, la vitesse des coureurs, la carrure des nageurs, la force des lutteurs, la ferveur des supporters...

Grandiose malheureusement, les erreurs d'arbitrage, abandons, blessures, contre-performances et autres rendez-vous manqués...

Grandioses, toutes ces heures passées devant la télé quelle que soit l'heure du jour où de la nuit pour se passionner devant des sports jusqu'alors presque méconnus...

Grandiose enfin, le rêve et le bonheur apporté une fois tous les quatre ans, portés par cette incroyable rage de gagner, cet indicible besoin de vibrer...


Toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort...
Les Jeux sont faits...

# Posté le mardi 26 août 2008 08:37

Ensemble, c'est tout...

On ne change pas une équipe qui gagne. Quel plus beau prétexte alors que celui d'un week-end prolongé pour passer du temps entre Keket' ?! Ni une ni deux, dès jeudi soir, nous prenons la route, Nikou, Dorothée, Marlène, Florent et moi, pour St Dié des Vosges (...dans les Vosges ^^) où nous attend Agnès dans son appartement flambant neuf.
Evidemment, l'autre Agnès nous rejoint très vite pour que la joyeuse bande soit au grand complet. Retrouvailles dans les règles de l'art (comprendre, dans de vifs cris et gloussements expressifs) avant de partir vers le lac de Gérardmer où nous assistons à l'un des plus beaux feux d'artifices de l'histoire des feux d'artifices. Basé sur le thème de la fête foraine, les couleurs et la musique jaillissent au-dessus de nos têtes dans un ébahissement palpable. Une demi heure de spectacle et les dernières étincelles s'éteignent sous les applaudissements.

Mais pas le temps de traîner, la pluie battante s'abat sur nos pauvres carcasses (le fait que Dorothée et moi ayons chanté tout le long de la soirée n'y est pour rien, je le certifie !) et c'est sous les parapluies que nous bravons les intempéries pour nous réfugier dans un bar.
14 août oblige, on se commande un chocolat chaud...cherchez l'erreur !
Retour bien au sec dans nos pénates sur les coups de une heure. S'ensuit l'aventure du gonflage de matelas...
Vous le savez bien désormais, qui dit Keket, dit forcément drame incontournable. Et c'est là que le matelas se perce. Et que Dorothée casse la pompe en sautant dessus. Applause please...
Au final, Nikou et moi dormirons à même le sol et c'est peu dire que ce ne fût pas de tout confort.
A deux heures et demi, après avoir entamé des conversations que je n'oserais même pas citer ici pour votre équilibre personnel, nous nous endormons finalement comme des bienheureuses. Du moins jusqu'à ce que Dorothée se mette à hurler « Attention attention ATTENTIONNNN !!!!! Ah nan mais j'ai cru qu'on allait se prendre le... zzzzzzzzzzzzzzzz ». Charmante enfant ! lol

Pour nous remettre de nos frayeurs nocturnes et de notre dos en compote, on s'offre le lendemain matin, un petit déj' pantagruélique.
Après quoi, nous partons pour le Géoparc où Florent, à l'occasion de ses 20 ans, a l'extrême privilège de rouler en Porsche sur circuit. Les hommes et les voitures, vous savez...
Ceci étant je dois avouer avoir été assez fascinée par le bruit et la vitesse de l'engin. Personnellement je me sens bien mieux sur le côté à regarder. Et encore, j'en ai les mains moites rien qu'à le voir piquer une pointe puis crisser des pneus.
C'est autour d'un verre et en profitant d'un rayon de soleil que l'on termine l'après-midi avant de rentrer se préparer (et croyez- vous, la préparation a pris un bon demi millénaire et trois tonnes cinq de vêtements essayés) pour un resto.
Resto où les deux Nenesse n'auront de cesse de baver devant les risettes du serveur...
D'énormes assiettes et un tiramisu plus tard, on décide d'aller danser pour « évacuer » les calories et le reste (évacuer sera le maître mot de la soirée...lol). Mais pourquoi faire près quand on peut faire loin, St-Dié des Vosges dans les Vosges c'est sympa, mais Nancy c'est encore mieux ! On saute donc dans la voiture pour 80 kilomètres, avant de se retrouver dans la ville qui a connu les tous débuts du Keket' Band quelques années plus tôt. Et en tant que Kekets qui se respectent, nous mettons un point d'honneur à nous perdre lamentablement sur la route. Ceci étant, pour notre défense, sachez que c'est le GPS qui nous indiquait de mauvaises directions !

Des siècles plus tard, nous arrivons enfin à bon port et nous allons nous poser dans un bar irlandais qui ne sert plus d'infusion après 22h...diantre, quel manque de lucidité ! lol
Peu importe, on se console avec un Coca et sans traîner on se dirige vers notre boîte de nuit : le Chat Noir, plus communément appelé Black Minou (charmant hein ?!).
Il est minuit et il n'y a pas encore foule mais l'endroit est esthétiquement fort plaisant. La déco est originale, la salle assez grande, les canapés confortables et... les hommes sont beaux ! SI !!! Bon pas tous, forcément, mais la grande majorité, et je pense ne pas me fourvoyer en avançant que la chemise obligatoire et les baskets interdites y sont pour beaucoup.
LE concept intelligent du soir revient au dancefloor qui, non content d'être rond, est une plateforme tournante. Ainsi tout en gesticulant, on fait un tour à 360 degrés qui permet d'avoir une parfaite vue d'ensemble de la faune présente. ^^

Problème, le temps passe et la musique de clubbeur que nous attendons toutes n'arrive toujours pas. Quatre heures plus tard, nous n'aurons finalement eu le droit qu'à de vagues bons morceaux noyés au milieu de Claude François et Gilbert Montagné.
Il nous en faut cependant plus pour nous déprimer (quoi que là le DJ a vraiment mis le paquet) et nous nous amusons comme il se doit jusqu'à l'aube.
En sortant de là, nous sommes d'humeur fort joyeuse compte tenu de l'heure, mais le trajet de retour a raison de notre excitation et laisse place à une fatigue notoire.
5h30, tout le monde est au lit. Oui, tout le monde, y compris Nikou et moi qui avons hérité du clic-clac, Marlène et Florent étant repartis pour l'Alsace. Aaaah je peux vous dire qu'on savoure un vrai matelas quand on a goûté à la dureté du plancher !

Samedi, après avoir dormi comme des masses, c'est sous un beau soleil que nous partons pour le lac de Pierre-Percée. Un endroit idyllique perdu dans la forêt. Mais outre le caractère vivifiant du grand air que nous respirons, on se rue vers le Parc Aventure qui se trouve là, histoire d'aller crapahuter dans les arbres telles les chimpanzés. On nous affuble de combinaisons moches et mouillées (« elles sortent du sèche-linge »...ouais ouais), on nous harnache comme des alpinistes et hop, c'est parti pour les parcours jaune, rouge et noir. Jaune et rouge, on gère, quoique...le noir en revanche s'avère vraiment compliqué, surtout quand on n'est pas très grand et qu'on n'a pas beaucoup de force dans les bras...
Le fameux « saut-dans-le-filet » causera des problèmes insoupçonnés et c'est lessivées que nous redescendons (prématurément parfois) sur terre.
Mais l'aventure ne s'arrête pas là. Non, nous avons gardé le petit bonus pour la fin. Deux gigantesques tyroliennes qui survolent le lac à la tombée du soleil, voilà qui achève merveilleusement notre après-midi (sans compter sur les deux bogosses qui nous ont aidé...).

Calme apparent sur le chemin du retour. Dorothée qui n'avait eu de cesse de répéter depuis le réveil des « on retourne danser ce soir hein ?! », a finalement préféré se taire sous le poids de muscles douloureux.

Repas à l'appart devant le résumé des JO (de la natation surtout. Oui, on aime la piscine. Et les nageurs...), puis on se motive quand même à se prendre un verre en ville après être parties dans une lonnnngue conversation dont seules des filles sont capables (comprendre, ça rit et ça pleure. Presque en même temps !).
Nos lits finissent par avoir raison de nous et c'est pleines de bleus que nous nous endormons.

Et s'il n'y avait eu que les bleus, on aurait pu le supporter. Mais dès les premières lueurs du jour, ce ne sont ni les cloches ni les hurlements de l'âne qui nous tirent du sommeil. Non, ce sont nos courbatures. Des muscles insoupçonnés jusqu'alors. Je vous assure, fallait nous voir marcher telle la grabataire en poussant des râles effrayants à chaque mouvement. Pour vous figurer la chose, dites-vous que je n'étais même pas capable de tendre complètement mon bras. Et impossible de rire sous peine de souffrances abdominales insupportables.
Et le premier qui ose penser que nous sommes des athlètes du dimanche se prend une baffe ! lol
Vu notre forme, vous comprendrez aisément que c'est sur le canapé, puis devant une gaufre que nous passons le temps...

Et la journée tire à sa fin, il est l'heure pour nous de reprendre la route vers nos pénates respectives.
Les filles, j'ai passé un fantastique week-end avec vous, dans tous les sens du terme !
Chaque fois je me rends compte un peu plus à quel point vous m'êtes précieuses, ces petites parenthèses d'insouciance me sont d'un réel besoin !!!

A nous, et à nos prochaines aventures ! ;)



Un grand bravo à Nenesse pour ses talents de monteuse-vidéo, ça déchire !!!! ^^




# Posté le mercredi 20 août 2008 10:40

Modifié le mardi 26 août 2008 06:20