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Moi, Ma Vie, Mon Oeuvre...

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lafioyeuverts

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Coup de blues
Coup de chance
Coup de mou
Coup d'un soir
Coup pour voir
Coup double
Coup dur
Coup de poker...

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Les histoires d'A...

Les histoires d'amour finissent mal, en général. Alors pourquoi Grand Dieu, coure-t-on tellement après ?

Et comment on fait pour croire après un, trois, cinq toquards, que le prochain pourrait être « celui-là » ? Pourquoi pendant que les copines s'installent avec Chéri et me demandent d'être témoin à leur mariage, moi je leur demande combien de rencards je suis supposée encore attendre avant de céder aux avances de Bogosse n°6841 ? Et surtout, pourquoi je m'entiche toujours du mec qui n'en a rien à foutre, qui est marié, gay, à l'autre bout du monde, réservé par meilleure amie ?

C'est une vraie problématique quand on y pense.  Et le pire, c'est que personne ne me force à succomber aux charmes de Crevard n°12. Personne ne m'a demandé de me lancer dans un énième marasme amoureux. Pire, je sais que je ne devrais pas foncer, que l'échec est inévitable, que ce mec là est tout sauf recommandable (puisque trop rien à foutre, marié, gay, à l'autre bout du monde, réservé par meilleure amie).  Le problème viendrait-il alors de moi ?

Garder un garçon pendant une nuit, deux, quelques mois, j'y suis arrivée. Mais certainement pas parce que je les tenais par les sentiments. Non, en général ça se passe un peu plus bas...

Mais l'amour guimauve, le pathos extrême, les surnoms ridicules, les relations exclusives où
plus rien ni personne n'existe excepté Amour, les projets de vacances au Club Med avec les trois marmots, les crédits sur 35 ans, les lessives quotidiennes et les courses en famille, aussi fou que ça puisse paraître, ça ne m'excite pas une nanoseconde.

Moi j'aime la passion dévorante, le frisson de l'interdit, la magie de l'alchimie. Je veux pouvoir passer des week-ends entiers sans quitter la chambre, et avoir pour seule préoccupation de savoir si on commande chinois ou italien. Et je veux qu'on arrête de me parler stabilité, engagement, famille.

Pourtant, je ne dis pas que je refuse de rejoindre le club des grandes amoureuses, je dis juste que pour l'instant, j'en suis incapable. Bien sûr, j'aimerais arrêter d'être en colère contre les hommes en général, ceux qui me plaisent en particulier; j'aimerais cesser de leur faire payer des blessures dont ils ne sont pas (toujours) responsables. J'aimerais oser baisser ma garde et accepter de devenir raisonnable.

Mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui, je vis.

"Les raisonnables ont duré, les passionnés ont vécu."
 
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#Posté le vendredi 28 octobre 2011 03:52

On dirait le Sud...

Emménager dans une nouvelle ville, c'est plutôt excitant. Emménager à Cannes, Côte D'Azur quand on arrive de Strasbourg, Bas-Rhin, c'est carrément dépaysant. Une toute petite semaine que je suis là et déjà je note des détails drôles et/ou déroutants.
 
Règle n°1 : Ne jamais sortir sans ses lunettes de soleil. Jamais, y compris si le ciel est voilé en ouvrant les volets. Il finira par faire beau.
 
Règle n°2 : Il est par conséquent totalement inutile d'avoir sur soi paire de gants, écharpe en laine et bonnet en polaire. Même si les autochtones vous disent que ça « pique » le matin, il ne fera pas moins de 8°, soit un début de canicule pour l'alsacienne que je suis.
 
Règle n°3 : On ne se balade pas sur la Croisette en jean-Converse. C'est un affront pour la faune qui y règne. Moi je m'en fiche, je suis une aventurière ET une étrangère, j'ai tous les droits, mais sachez que ça vous vaudra toujours des regards en coin de la haute bourgeoisie qui promène Médor au bout de sa laisse Chanel, accrochée à son petit collier Chanel et couvert de son manteau Chanel. Assorti à sa maîtresse, sous ses grosses lunettes mouche, le cheveu tiré, les ongles impeccables, les talons aiguilles et le long vison bien chaud. Ici, passé 60 ans, les femmes ne sortent en société QUE sur leur 31.
 
Règle n°4 : On ne fait pas du shopping sur la Croisette quand on est pauvre, on n'a les moyens que du « lèche-vitrine ». On regarde le sac Lancel, le tailleur Dior et les boucles d'oreille Mauboussin droit dans le prix, et on répète qu'un jour on se vengera.
 
Règle n°5 : Pendant que tout le monde nous bassine avec les vacances d'hiver, les sports de glisse et le prix du forfait à Courchevel, on regarde la mer et on se demande si on va ou non passer son permis bateau.
 
Règle n°6 : Il en va de sa survie d'apprendre l'art du créneau en côte, du stationnement en double file et du klaxon facile. Le Sudiste n'est pas très courtois au volant, surtout quand il s'agit de trouver une place de parking. Ainsi, la seule mention « garage » dans une annonce immobilière peut provoquer un orgasme quand on recherche un logement.
 
Règle n°7 : Quand un autochtone à l'accent méditerranéen prononcé discute avec un autre, on ne comprend « riennng » mais on trouve ça « charmannng ».
 
Règle n°8 : Ici la boutique Banana Moon a pignon sur rue, et il y a des soldes sur les maillots de bain même en janvier. 
 
Règle n°9 : Je dors la fenêtre ouverte. En février. L'alsacienne que je suis n'en revient toujours pas.
 
Règle n°10 : Quand quelqu'un évoque la période du Festival de Cannes, on fait comme tout un chacun ici, on soupire, on dit qu'on en a marre de tout ce tapage médiatique qui trouble le calme habituel et empêche de faire trois pas sans être happé par la foule.  L'alsacienne que je suis compte les jours jusqu'à l'arrivée de Johnny, Georges, Brad et les autres sur le tapis rouge, mais chut !
 
Ceci est une liste non exhaustive susceptible d'être rallongée tout au long de mon année Cannoise, et d'ici là, l'alsacienne que je suis va poursuivre son acclimatation méditerranéenne ! ;)
On dirait le Sud...
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#Posté le dimanche 13 février 2011 07:17

Ca suffit...

Il suffit d'un tout petit rien parfois, pour faire basculer le cours d'une vie, les décisions que l'on prend, et faire s'écrouler les rares certitudes qui rassuraient encore le quotidien.

Il a suffit d'une nouvelle lancée de manière tout à fait anodine entre deux pots de peinture, dans les allées d'un magasin de bricolage, pour que le mot « fraternité » prenne tout à coup un tout autre sens. Il a suffit de trois tout petits mots pour comprendre qu'après tout, lui aussi, ce n'est qu'un homme...

Il a suffit d'une seule question et d'un simple « oui » pour que le mot « famille » ne veuille plus rien dire. Juste un « oui » pour que tout s'effondre tout à fait et se reconstruise entièrement au même moment. Juste trois lettres pour comprendre que tous autant que nous sommes, avons droit à une deuxième chance...

Il a suffit d'un « hot brazilian guy » pour anéantir toutes les belles promesses que l'on se fait entre meilleures amies. Il a suffit d'une seule nuit pour détruire douze années d'une si belle Odyssée, et des centaines de mots si violents, de gestes si durs, pour ne retenir aujourd'hui que la déception. La douleur. Et tout ce gâchis...

Il a suffit de deux signatures sur un bout de papier pour voir s'envoler tout ce qui ancre si fort à l'enfance. Deux gribouillis pour briser le dernier équilibre que l'on pensait encore indestructible, dernière preuve tangible que toutes ces années de bonheur, de naïveté et d'insouciance ont réellement existé. Deux signatures et des dizaines de cartons pour renfermer 25ans d'une vie qui marchait si droit jusque là...

Il a suffit d'un regard et quelques phrases habiles pour qu'il revienne hanter des nuits qui appartenaient au passé. Juste de la poudre aux yeux et des sourires ravageurs pour qu'il ramène ce passé au présent. Sans faux-semblants, juste l'illusion que s'il n'y a pas de sentiment, alors on ne se fait pas de mal. Juste ça pendant des mois, pour enfin comprendre ce que l'on vaut vraiment, ce que l'on veut vraiment...

Il a suffit de 335 jours et autant de nuits, pour en arriver là.
L'espoir de 2011 qui ne sera pas pire, hein, puisque quand on n'a plus rien, on n'a plus rien à perdre...
Et il a suffit de tout ça pour qu'enfin je prenne la décision qui me mènera finalement à moi...
Ca suffit...
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#Posté le mercredi 01 décembre 2010 14:58

The boy who knew too much...

Il y a ceux qui le détestent. Trop grand, trop maigre, trop bouclé, voix trop haut perchée, look trop marginal, mélodies trop popeuses...

Et il y a ceux qui l'aiment précisément pour tout ça. Comme moi...

Que l'on apprécie MIKA ou non, son concert Strasbourgeois de ce 3 mai a été un véritable spectacle duquel on ne ressort pas indifférent.

A 16h en ce lundi nuageux, la foule s'amasse gentiment devant les grilles du Zénith dans une ambiance bonne enfant. Certains se sont déguisés pour l'occasion, de couleurs tellement flashy qu'on les repère de très loin. Il faut l'admettre, il ya beaucoup de filles de 18 à 25 ans et toutes n'ont que le prénom du grand bouclé à la bouche. Mais petit à petit c'est un brassage de population plus hétérogène qui s'avance. Le phénomène pop a séduit toutes les générations.

A côté de moi trois ados révisent leurs fiches du bac Français. Au programme, le théâtre. En face, un gentil copain qui s'est sacrifié pour accompagner sa petite amie et sa copine, en a déjà marre des potins incessants des deux filles. « Voilà, ça fait vingt minutes qu'on est là et déjà j'en peux plus de vous ».

A ma droite, Marion appelle Julie pour savoir quand elle part du boulot parce que ça fait une heure qu'elle est là et ils ne vont pas tarder à ouvrir. « Et je suis obligée de t'attendre, c'est moi qui ai ton billet ».

A 17h45, ça s'agite. Je repère madame Penniman (oui, maman Mika) et Andy (cameraman attitré du chanteur) faisant entrer tout un groupe de jeunes euphoriques. Eux ils ont le droit de passer devant tout le monde. Fan Club ayant payé pour quelques privilèges ? Non, en fait, Mika a pris l'habitude de s'assurer que les premiers arrivés sont les premiers entrés. Ainsi, les 100 courageux qui se sont pointés très tôt dans la journée ont été marqués d'un numéro sur la main pour être sûrs d'avoir leur premier rang. Grand seigneur Mika, je vous le dis. J'en connais peu qui ont ce genre d'exigence en tout cas.

18h, les vigils ouvrent les portes dans le calme. Pas de bousculade pour une fois, c'est appréciable. Et puis on entre dans la salle. J'ai toujours adoré la sensation qui m'envahit au moment précis où la scène apparaît devant moi. L'impression d'être à la maison...

Voilà, bien placée à deux mètres du théâtre où se tiendra le concert dans une heure. C'est là que l'attente devient longue, voire insupportable. Mal au dos, mal aux pieds, chaud, impatiente.

Rien d'autre à faire que d'observer les gens, mon occupation favorite. Devant moi on surfe sur Facebook grâce à son i-Phone. Derrière on envoie un texto à Chéri pour dire qu'on s'ennuie. A droite, on appelle maman pour dire qu'on est tout devant et qu'on est surexcitée. A gauche on se demande par où Mika va faire son entrée.

A 20h, il n'y a plus une place de libre et les lumières s'éteignent. Première partie. Trois québécois formant la « Patère Rose » s'avancent vers nous. Ils ont des mélodies efficaces, une énergie un peu déjantée qui fait chauffer l'atmosphère.

La demi-heure passe en un clin d'½il et déjà la chanteuse hurle qu'il est temps de laisser la place à Mika. Les techniciens installent le décor, le temps passe à nouveau incroyablement lentement et à 21h, l'impatience est remplacée par l'énervement.

Et puis enfin, enfin, probablement le meilleur moment de chaque concert, la salle est plongée dans le noir et la foule hurle à s'en arracher les cordes vocales...

Un à un les musiciens arrivent, se placent au centre de la scène, sur un vieux canapé, devant une vieille télé. Ambiance, années 50. Sur l'écran, le présentateur raconte cette histoire incroyable d'un jeune garçon lassé de la vie sur Terre ayant voulu entreprendre un voyage dans l'espace, où sa fusée s'est égarée...

De grosses planètes fluorescentes descendent lentement, une musique bien connue se fait entendre. Et il faut alors lever la tête pour enfin l'apercevoir. Il est là, flottant en l'air, dans son costume de cosmonaute, une valise à la main.
Ce que je ressens là est indescriptible. Je viens juste de comprendre que je vais voir un spectacle dépassant de très loin tout ce que j'avais imaginé.

Pendant deux heures, Mika nous plonge dans son univers si particulier, plein de couleurs et de personnages imaginaires. Les décors sont somptueux (poupées géantes gonflables, dragon chinois, squelette articulé, danseurs, accessoires en tous genres...), les mises en scène époustouflantes. Quant à sa voix, elle est tout simplement planante.

C'est dans son français impeccable, son indélébile sourire collé aux lèvres qu'il s'adresse à nous. Il dit se souvenir « qu'on s'est déjà rencontré avant...à Colmar... ». Je hurle de tous mes poumons que ouiiiiii j'étais là déjà il y a trois ans. Il explique comme c'est bon de revenir en France, que tout y est mieux : « on mange mieux, on danse mieux, et puis vous avez Barbara ». Il se moque de ses musiciens qui ne comprennent pas un mot de ce qu'il raconte, il a ce rire irrésistible d'un gamin de 5 ans.

Il enchaîne les tubes avec une virtuosité impressionnante, il saute, danse, court sans s'économiser.

Il prend ensuite le temps de « remercier chacune des personnes présentes pour avoir changé nos vies à moi et mes musiciens depuis cinq ans ».

La fin approche, d'énormes ballons colorés sautent au milieu du public, des confettis et serpentins tombent sur nos têtes, c'est une gigantesque fête qui s'agite sous ce Zénith.

Puis il nous demande de chanter Joyeux Anniversaire pour sa s½ur Zuleika (« ouais je sais, c'est bizarre comme nom, mais vous pouvez le faire ») parce qu'il n'a pas eu le temps de lui acheter un autre cadeau. On s'exécute, il est mort de rire.

Et puis, timide, il ose un « je fais mes premiers pas, je chante en français maintenant mais soyez indulgents ». Et il entame « la Solitude » de Barbara. Il lit les paroles sur une feuille pour se rassurer mais n'en a visiblement pas besoin tant le résultat est beau, j'en ai la chair de poule.

S'enchaînent encore Love today et Grace Kelly (en français s'il vous plaît), puis il reprend sa valise et nous dit au revoir.

Les bravos n'en finissent plus, chacun sait qu'il ne partira pas comme ça.
Et nous avons raison puisqu'il refait irruption avec ses musiciens. Une poubelle se tient devant chacun d'eux et ils entament alors un numéro de percutions entraînant qui se solde par les premières notes de Lollipop. La fête en est à son comble, le Zénith tout entier est en transe, je me retourne quelques secondes et je me dis que le spectacle que Mika a depuis la scène doit lui aussi être beau à voir.

Dernier salut. Il est 23h et il nous faut revenir à la réalité. Je ramasse une poignée de confettis, seule preuve tangible que non, je n'ai pas rêvé.

En me couchant ce soir là, je ne peux toujours pas expliquer cette fascination que je nourris pour ce chanteur.
J'en arrive presque à lui en vouloir d'avoir fait de son métier un prolongement incessant de l'enfance, pendant que moi, on me demande chaque jour de devenir un peu plus adulte.

Et d'un autre côté, je lui suis tellement reconnaissante de savoir m'offrir ces bulles de fantaisie dont le monde manque si cruellement...

« Hope. Love. Glory. Happy Ending. »
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#Posté le jeudi 06 mai 2010 09:41

Il y a...

Il y a des rencontres qui changent une vie. Ou plutôt qui vous changent vous, dans vos opinions et vos réactions. Il y a cet endroit qui m'a fait comprendre tant de choses sur moi, sur les autres, sur la vie...

Il y a cette fille tellement superficielle, dont la frange est si longue qu'elle lui permet tout juste de se regarder le nombril. Et on comprend que l'on vaut tellement mieux que ça.

Il y a ce garçon au regard tendre qui cherche désespérément du réconfort dans les bras des mauvaises personnes. Et on comprend l'évidence que lui n'arrive pas à déceler tout seul.

Il y a cette trentenaire adulescente qui noie ses week-ends dans la fête et l'alcool. Et on comprend que dans la vie il faut un temps pour tout.

Il y a ce séducteur caricatural si sûr de lui qui fait constamment de l'amour un jeu. Et on comprend, à ses dépends, que les mots sont une arme redoutable.

Il y a ce père de famille marié, si dingue de sa fille et de sa femme qu'il en parle sans arrêt. Et sans arrêt pourtant, il drague la première jolie fille qui passe. Et on comprend que jamais on ne se comprendra.

Il y a ce grand tatoué qui se cache derrière ses longs cheveux, ses piercings et sa maladresse. Et on comprend que chacun à sa façon, on porte sur soi ce que l'on est.

Il y a ce vieux pilier de bar moustachu qui reluque chaque paire de seins avec une lueur lubrique au coin de l'½il. Et on comprend que pour certains, nous ne serons jamais plus qu'un morceau de viande.

Il y a ce couple en qui personne ne croyait, qui après plusieurs mois se regarde toujours avec la même intensité. Et on comprend que l'alchimie n'a pas de règle.

Il y a cet ex qui revient un beau jour avec tous les souvenirs qui vous rattachent à lui. Et on comprend que parfois, l'alchimie n'a plus besoin de sentiments...

Il y a ce jeune chien fou qui semble se foutre de tout et pourtant attachant. Et on comprend que les sentiments se moquent bien de l'âge.

Il y a ce patron de bar qui aime tellement son établissement qu'il en a fait le QG d'une grande famille qui s'y retrouve chaque semaine. Et on comprend que les relations amicales se moquent bien du rang social...

Et il y a cette fille aux yeux verts qui sirote son jus de fraise, qui regarde tout ça avec curiosité et qui se demande où est sa place à elle dans tout ça. Et elle comprend que quelque soit la place que l'on occupe, le principal est de s'y sentir bien...

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#Posté le mercredi 21 avril 2010 08:16

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